Comment développer son aisance relationnelle en 3 clés

3 clés pour améliorer son relationnel au travail

Les 3 clés pour s'affirmer PDF

Quand on dit de quelqu’un qu’il a un bon relationnel, on fait généralement allusion à son aisance relationnelle. Non seulement il entre facilement en contact, mais il entretient également de bonnes relations avec les gens. Il est à l’aise avec les différents membres d’une équipe et fait aisément le premier pas. Il va spontanément vers les autres. De ce fait, on lui attribue un certain charisme qu’on voudrait bien posséder soi-même. On le verra rarement seul à la machine à café, car il sait toujours où se rendre pour s’entourer et passer un bon moment.

Mais peut-on développer une bonne aisance relationnelle ?

Parlons un peu de mon aisance relationnelle à moi, mais pas que…

Une qualité innée

Les tous petits ne se posent pas ce genre de question : un visage les inspire, ils foncent… une personne les intimide, ils se cachent. C’est ainsi que comme beaucoup, j’allais spontanément vers les autres. Je n’ai perdu cette aisance dans les relations que plus tard avec les aléas de ma vie de préadolescent. Retrouver l’aisance relationnelle n’a pas été de tout repos émotionnellement parlant : j’ai galéré pendant des années.

Les prises de conscience

Il m’a d’abord fallu comprendre que personne ne me voulait du mal personnellement. J’ai compris que la grande majorité des gens que je croisais n’attendaient rien de moi et ne me jugeait pas. En effet, elle était déjà bien occupée à se juger elle-même.

J’ai découvert aussi qu’avoir un bon relationnel n’était pas ce que je croyais. En effet, je croyais que tout le monde, sauf moi et quelques exceptions, maitrisait l’art de la relation. Mais, il n’en est rien. Pour beaucoup, leur bon relationnel ne tient qu’à un fil. Changez-les d’environnement et c’est terminé. Le joyeux luron se met, tout à coup, à raser les murs et à regarder ses pieds… le temps de retrouver ses marques !

Vous n’êtes pas seul !

C’est ce que j’ai vécu. Le jour où j’ai compris que ce n’était pas une fatalité, j’ai commencé par lever le regard et regarder les gens dans les yeux. Progressivement, je suis sorti de ma zone de confort et j’ai découvert un jour que je pouvais intéresser et être apprécié de parfaits inconnus.

Alors oui. Un bon relationnel, ça se travaille et le premier pas à faire, est probablement celui de constater que c’est dans notre nature d’être humain de vouloir être en relation avec ses semblables et que c’est le cas pour la majorité de celles et ceux qui nous entourent.

Développer l’aisance relationnelle

Ces personnes pourraient passer pour des extraverties, mais ne le sont pas toujours : elles peuvent avoir aussi développé leur aisance relationnelle et ont appris à gérer leur énergie.

Si vous me lisez encore, c’est que vous êtes convaincu qu’on peut améliorer ses relations. On peut tous tisser de nouveaux liens avec des personnes spécifiques. C’est vrai quelque soit votre place dans la hiérarchie. Ce qui est sans doute moins évident pour beaucoup est la possibilité de développer cette compétence relationnelle.

On pourrait se dire que nous ne sommes pas tous égaux et râler ou se lamenter de ne pas posséder cette capacité. Pourtant, les cracks de la relation, appliquent quelques règles qui leur rendent la vie au travail bien plus facile et agréable.

L’application de ces règles devrait permettre d’améliorer son relationnel à n’importe qui. En effet, cette compétence facilite l’intégration dans les groupes et peut intéresser quiconque reconnait son humanité : nous sommes des êtres de relation.

Voulez-vous développer votre aisance relationnelle au travail ? Vous êtes plutôt introverti, mais ne croyez pas en la fatalité ? Voici donc les 3 clés pour améliorer son relationnel.

À chaque fois que vous avez été nouveau quelque part, vous avez dû réapprendre les règles du nouveau groupe. Vous étiez probablement un peu moins à l’aise que dans le précédent. Eh oui, vous y étiez resté un certain temps et voilà que vous avez peut-être le sentiment de devoir reprendre de zéro. Dans ce cas, vos compétences en communication peuvent vous être précieuses.

1. Déceler et intégrer les codes du groupe

En fonction de la culture d’entreprise, des habitudes prises par les anciens et de la personnalité du patron, les codes varient.

Participez et observez ce qui se passe durant les temps de pause.

Vous y apprendrez beaucoup et vite. Quels sont les sujets récurrents ? Écoutez. Que fait-on durant les temps de pause ? Observez. Où se passent ces moments de relâche ? Suivez le groupe. Si vous êtes nouveau, écoutez, écoutez et observez. Inutile de lancer des sujets, vous serez bientôt interrogé. Qui pose les questions ? Qui écoute ou n’écoute pas ? Amusez-vous et notez dans votre tête.

Vous êtes nouveau. Une certaine tolérance est de mise, mais surtout, c’est le moment d’être patient, de rassurer et d’éviter la compétition sauf si ça fait partie de la culture d’entreprise.

Dans la mesure du possible, dans un premier temps, suivez le mouvement. Adoptez le rythme des temps de travail, de repos et « écoutobservez ».

En clair, quelles sont les qualités relationnelles nécessaires pour déceler les codes du groupe ?

En résumé pour intégrer les codes :

  • Écouter
  • Observer
  • Rassurer
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2. Développer son aisance relationnelle, c’est développer son empathie

Si vous avez réussi à repérer et intégrer les codes du groupe, vous avez une bonne adaptabilité. Vous êtes quelqu’un de plutôt souple. De plus, il est évident que vous savez écouter et observer.

Dans ce cas, si vous réussissez à éviter d’émettre tout type de jugement, vous êtes en mesure de comprendre les gens qui vous entourent. Cherchez à comprendre leurs motivations.
Mais la compréhension des autres ne suffit pas. Vous pourriez créer l’effet contraire et ne pas être intégré si vous restez campé dans l’observation.
Il faudra encore s’intéresser sincèrement à ses collègues. À ce stade, développer un bon relationnel passe par la capacité à savoir se mettre à leur place.

Quand vous aurez atteint ce stade, vous serez un véritable empathe.

En résumé pour développer son empathie :

  • Proscrire le jugement
  • Chercher à comprendre les motivations
  • S’intéresser sincèrement aux autres
  • Savoir se mettre à la place de ses interlocuteurs


3. Un bon relationnel grâce aux secrets des bons orateurs

La troisième clé des personnes à l’aisance relationnelle exemplaire se cache derrière les dons de tout bon orateur.
Un orateur éloquent, sait aller à l’essentiel grâce à son esprit de synthèse.
Il sait distinguer ce qui est utile à son interlocuteur et délivre des informations utiles sans excès de zèle dans les explications.
Vous avez certainement déjà posé une question et avez eu votre réponse. Pourtant, en face de vous, votre interlocuteur s’est perdu dans ses explications. Il ne s’est pas rendu compte que vous aviez votre réponse et que vous continuiez d’écouter seulement par correction.

Il sait donc se faire écouter.

En effet, le bon orateur sait adapter son message en fonction de ses interlocuteurs. Il en résulte une grande fluidité et du plaisir pour ses auditeurs. Ils n’ont pas besoin de veiller à vous faire plaisir en écoutant jusqu’au bout.

Il saura toujours se faire comprendre et délivrer des messages clairs et à propos.

En résumé pour améliorer ses prises de parole :

  1. Développer son esprit de synthèse
  2. Éviter l’excès de zèle
  3. Délivrer des messages utiles
  4. S’adapter à ses interlocuteurs
  5. Si vous avez le sens du « timing » vous pouvez aussi remplacer un message utile par un instant « esprit ». Eh oui, rire ça fait du bien aussi et la répétition vous aidera à développer une compétence toujours utile, votre leadership.
    Vous l’aurez compris : il ne s’agit pas d’avoir une aisance relationnelle, mais plutôt d’agir pour la développer.

Décidé à améliorer votre relationnel ? Se renseigner sur les séances de coaching.

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