L'alarmisme, qu'est-ce que c'est ? - àMoiLePublic !

L’alarmisme, qu’est-ce que c’est ?

On ne parle pas souvent d’alarmisme, sauf récemment, avec l’alarmisme climatique attribué à la jeune suédoise Greta. Sans vouloir entrer dans la polémique, pourquoi je l’évoque ici ? Je parlais dans un article précédent de pessimisme. Dans celui-ci, j’écrivais au sujet de plusieurs formes de pessimisme dont la troisième était le pessimisme défensif. C’est à ce dernier que je voudrais associer la notion d’aujourd’hui dans cet article.

Alarmisme, définition

Le littré définit l’alarmiste comme la personne « qui se plaît à répandre des bruits alarmants ». Le dictionnaire continue avec : « Défiez-vous des alarmistes »… Le Larousse, quant à lui dit des alarmistes : « Qui répand des bruits propres à inquiéter la population. » Pessimiste est d’ailleurs donné comme synonyme d’alarmiste. Enfin, le CNTRL définit l’alarmisme comme un néologisme qui désigne la « Tendance à répandre la frayeur autour de soi, en étant systématiquement alarmiste ».


C’est fort, n’est-ce pas ? Quel lien avec le pessimisme défensif ?


Pessimisme défensif et alarmisme


S’il n’est pas évident à priori, le lien est bien présent.


Vous savez, sans doute, que le pessimiste défensif cherche à se prémunir d’éventuelles déconvenues, mais comment pourrait-il se convaincre du bienfondé de sa vision ? Surtout quand son entourage pourrait lui renvoyer une autre version de la réalité ? En poussant les autres à adopter son propre point de vue.


Une stratégie pour contourner la remise en question


Pourquoi convaincre les autres d’adopter son point de vue ? L’alarmisme pourrait être une stratégie pour éviter la remise en question.


En effet, il se pourrait que l’alarmiste nourrisse la crainte que les autres obtiennent ce qu’ils désirent, car cela mettrait l’alarmiste face à sa propre responsabilité de son inaction. Le mode de fonctionnement de l’alarmiste consiste à une certaine agitation qui donne l’illusion de l’action. En réalité, cette agitation est plus proche de la passivité que de l’action.


Il aimerait bien agir, mais la crainte de l’échec est trop forte et souvent il se limite malgré lui à convaincre les autres que quoiqu’ils veuillent entreprendre, c’est perdu d’avance. Je pense qu’un alarmiste qui ne trouverait pas de répit pourrait vite tomber dans la dépression. Il s’agit donc d’une sorte de manipulation tout à fait compréhensible du point de vue de l’assertivité.


À ce stade, vous devriez mieux voir le lien entre alarmisme et pessimisme. Connaissez-vous la différence entre l’alarmisme et le défaitisme ?

Sources : Littré

Les 3 clés pour s'affirmer PDF


Et vous ? Comment voyez-vous les choses ?

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