3 Méthodes pour la zen attitude en public - àMoiLePublic !

Mes 3 méthodes efficaces pour être zen en public

‘’Mes 3 méthodes efficaces pour une zen attitude au travail’’ alors qu’on doit prendre la parole en public (événement inter-blogueurs du blog Devenir Efficace et Plus Zen.)

Vous devez prendre la parole en public et vous perdez votre zen attitude ? Alors que vous sentez votre stress monter à mesure que la date approche, comment être zen au travail quand on doit prendre la parole alors qu’on n’aime pas s’exposer ?

Je souhaite vous apporter du concret. Trois moyens effectifs pour cultiver la zenitude au travail et être plus détendu en public.

Malgré qu’ils soient connus de tous, ces moyens sont rarement exploités à leur juste valeur. J’aimerais donc leur rendre leur lettres de noblesse afin que vous puissiez en tirer parti.

En effet, au regard de leur efficacité, je souhaite vous présenter en quoi ils sont incontournables. Trêve de préambules, les trois axes que je veux aborder aujourd’hui avec vous sont, roulement de tambours : la préparation, la maîtrise du sujet, la relation avec son public. Vu et revu ?

Pas si sûr. Je vous laisse vous faire votre propre opinion et juger par vous même de leur utilité. Si vous n’avez pas une marge substantielle de progression dans l’une de ces trois clés il est fort à parier que vous ne soyez plus sujet au stress quand vous parlez en public.

Se préparer : clé #1 pour cultiver la zen attitude en public

Non, je ne me moque pas de vous. Je suis parfaitement sérieux en écrivant ces lignes. Permettez-moi donc d’insister. Pour oser prendre la parole en public et le faire de façon sereine, la priorité est de se préparer. La préparation est la première clé des plus simples et négligées pour cultiver la zen attitude et parler en public en gérant son stress.

Je vais tenter de rester simple et vous propose pour cela de partir du concret. En effet, je ne connais pas une seule personne dans mon entourage personnel ou professionnel qui n’ait pas réussi quelque chose dans sa vie. Pour y arriver, savez-vous comment elles ont fait ? Elles s’y sont préparées.

De mon point de vue, cette préparation permet notamment d’agir sur deux mécanismes : le besoin de contrôle et l’envie de réussir. Il s’agit donc de deux sources de motivation qui sont complémentaires et qui, dans tous les cas, permettent de produire d’excellents résultats.

En effet, ces mécanismes nous poussent inconsciemment soit à agir soit à ne rien faire et nous mesurons quelle attitude adopter. De la même manière, nous déterminons l’énergie que nous allons y consacrer.

Décider de se préparer nous donne donc l’opportunité de canaliser ces deux dynamiques internes.  Que ce soit pour répondre à un besoin de contrôle ou à l’envie de réussir, c’est un excellent facteur de réussite. En effet, cette décision génère l’énergie pour passer à l’étape suivante, à savoir, la maîtrise du sujet.

Parler de ce qu’on connaît : clé #2 pour la zen attitude au travail ?

Parler en public de ce qu’on connaît est toujours plus facile que de se lancer sur un sujet qu’on ne maîtrise pas. N’est-ce pas ?

Jusque-là, je crois que vous me suivez. Vous avez pu remarquer que bien qu’on ne soit pas à l’aise devant un auditoire, parler de sa passion a un effet décomplexant. Développer la “zenitude” à l’oral passe par la réponse à la question : “Comment vous passionner par votre sujet ? “.

Pour peu qu’on ressente de l’intérêt en face de soi, on pourrait vite devenir intarissable. Plus besoin de structure guidante, plus besoin de questions, on sait exactement quoi dire et les mots coulent tout seuls.

Ce qui nous est familier est facile à partager avec les autres, car on se trouve au cœur de sa zone de confort. C’est ce qu’on pratique régulièrement qu’on trouve dans cette zone de confort. Ce sont en général des activités ou sujets qu’on cultive depuis des années et on les aime, on les connait et on les distingue du reste.

Voici un exemple :

Quelqu’un de passionné de voitures a ses préférées. Il sait les distinguer des autres, inutile de tout savoir sur les voitures, il sait quand il est dans son sujet et quand il en sort. Il ne reconnaît pas tous les bruits de moteurs mais quand il tombe sur ses préférées, il sait les reconnaître à leur bruit, il aime les reconnaître et il se sent bien en les reconnaissant.

Voyez-vous où je veux en venir ?

Il arrive qu’on évalue mal la difficulté de la prise de parole et qu’on considère que le sujet est particulièrement simple. Je l’ai vu de mes propres yeux. Le preneur de parole devait présenter un sujet simple et bien délimité. Il s’agissait justement de présenter ce qu’était le feedback.

Au fur et à mesure qu’il avançait dans sa présentation, le volume de sa voix baissait, il se mettait à chercher ses mots puis s’arrêta quand il se rendit compte qu’il se répétait. Le piège dans lequel il était tombé était qu’il s’était contenté de travailler sur la définition du mot sans s’intéresser à son contexte. Il était insuffisamment préparé et il a vite perdu sa zen attitude. Il croyait bien faire en n’accordant pas trop d’importance à la préparation car il comptait sur sa capacité d’improvisation.

On ne se présente pas de la même façon dans le contexte professionnel ou personnel. On tient compte du contexte et de ses interlocuteurs. On ne connaît pas le sujet si on ne connaît pas le contexte.

Quand on parle de ce qu’on connaît vraiment on est plus zen, et efficace car on en sait plus sur le sujet que ce qu’on a à dire. On connaît les contours du sujet. On a de la réserve.

Considérer ses interlocuteurs comme ses égaux : clé #3 pour la zen attitude

d'égal à égal : zen attitude au travail

En quoi considérer son interlocuteur comme son égal est utile pour être zen et efficace en public ? Je suis persuadé que vous en avez une petite idée. L’expérience que nous avons pour la plupart de la transmission du savoir, c’est à travers les enseignements que nous avons reçu. À savoir, l’école, le collège, le lycée, l’université ou les grandes écoles. C’est là que nous avons passé le plus de temps. Vous rappelez-vous de la façon dont ça se passait ? Nous nous taisions (pour les plus sérieux) et nous écoutions.

L’enseignement se faisait de façon descendante. Le professeur savait et nous ne savions pas grand chose. Notre représentation du sachant est quelque peu influencée par ce schéma. Même dans le cas où l’enseignant nous traitait comme son égal, nous étions influencés par ce que nous vivions de façon plus fréquente.

En tant qu’élèves nous étions en position dite “basse” par rapport à l’enseignant. Quand on doit prendre la parole, c’est un schéma que nous reproduisons malgré nous. Aussi, nous ne reproduisons pas forcément la position “haute”. Nous situons notre interlocuteur dans la position “haute” de nos enseignants.

Sortir de ce pattern veut dire adopter une posture ni haute ni basse, mais d’égal à égal. Nos interlocuteurs ont la même valeur que nous, leur temps a la même valeur que le notre et ils peuvent en savoir tout autant que nous sur le sujet que nous abordons.

Considérer le public comme son égal, c’est établir une relation de partenariat détendue dans laquelle chacun a un rôle défini à l’avance. Le conférencier est là pour parler d’un sujet déterminé et apporter son expérience et son point de vue sur le sujet. L’auditoire est là pour écouter, apprendre, interagir dans le respect du travail et de la personne qui prend la parole. Je n’ai jamais vu un conférencier se faire huer.

À ce stade, vous l’aurez deviné, ces trois méthodes sont efficaces pour être zen lors d’une prise de parole en public lorsqu’elles sont utilisées ensemble. Lors de mes premières prises de parole travaillées, ce sont elles qui m’ont permis d’oser prendre la parole en public.

La préparation permet de délimiter et de maîtriser son sujet. Aussi, bien que nous considérions intrinsèquement nos interlocuteurs comme nos égaux, c’est la préparation et la maîtrise du sujet qui nous permettent de les traiter comme tels dans les faits.

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