4 Clés pour sortir de sa zone de confort - àMoiLePublic !

Exit zone de confort : 4 étapes clé

Vous êtes passé à l’action, mais quelque chose vous a stoppé net. Vous êtes revenu à la case départ à l’intérieur de votre zone de confort. Cette situation n’est pas nouvelle. Vous savez que c’est ce qui risque de se passer et vous vous y préparez toujours. Pourtant, quoi que vous fassiez cela abouti systématiquement au même résultat

Que se passe-t-il donc ?
Vous connaissez sûrement l’allégorie de la caverne de Platon.
Celle-ci décrit l’être humain vivant et agissant à travers croyances et opinions.
C’est vieux comme le monde.

À cela s’ajoute toutefois les décisions inconscientes.

Êtes-vous condamné à vivre à jamais ces situations, certes, parfois relativement confortables, mais dont vous ne voulez plus ?
Au fond, vous savez que vous devez passer à autre chose et plus vous essayez, plus vous sombrez dans le doute du bien fondé de l’inaction. Cela peut générer une certaine frustration.

À quoi bon se fatiguer ? Vous en avez la preuve, on ne change pas.
Et si vous n’aviez raison qu’en partie ?
S’il existait un moyen pour enfin sortir de votre zone de confort ?
Signeriez-vous, si cette sortie de zone vous permettait de rester durablement dans l’action ? Et si enfin, vous pouviez atteindre vos objectifs sans y passer votre vie et votre santé ?

Parlons donc de cette zone bien douillette, mais qui nous tient comme enchaîné. Généralement, si elle peut ne pas se manifester durant des années, elle apparaît lorsque le besoin de changer quelque chose se manifeste. Vient alors cette question qui vous taraude malgré vous. « 
Pourquoi je n’y arrive pas ? » ou encore « Pourquoi est-ce si difficile ? » et enfin « Est-ce que cela en vaut vraiment la peine ?« .
Pourquoi donc sortir de sa zone de confort vu l’effort à fournir ?

Vous pourriez peut-être vous dire qu’il n’est pas si utile d’en sortir, que vous finirez bien par atteindre vos objectifs comme vous l’avez toujours fait !
Même si c’est dans la galère…

Et s’il ne s’agissait que d’une question de timing et d’enjeux ? Je vous propose de découvrir une autre façon de faire pour vous sortir de votre zone de confort sans vous faire du mal.

Êtes-vous prêt au décollage ?
Dans ce cas, vous pouvez activer le mode avion sur votre téléphone et vous installer confortablement.

Qu’est-ce que la zone de confort ?

La zone de confort est souvent définie comme la somme de nos comportements, pensées et émotions habituels. Ce sont des comportements devenus naturels ou automatiques. À l’intérieur de cette zone, le stress est limité. Nous y sommes plutôt à l’aise.
À l’intérieur de notre zone de confort, nous ne connaissons pas de remise en question fondamentale et nous y vivons généralement des émotions de faible intensité. Si ces dernières peuvent être agréables, notre cuirasse de protection peut aussi nous permettre de vivre des émotions moins agréables dans des situations identifiées comme « normales » ou habituelles.

En effet, notre zone de confort est également composée de notre cadre de référence. Ce dernier inclut nos valeurs, nos croyances sur nous-mêmes et les autres, nos peurs inconscientes, notre égo…

Zone de sécurité égal économie d’énergie

Cette zone de confort, bien que décriée par beaucoup et appréciée des adeptes de la doctrine du pessimisme raisonné, nous est bien utile. En effet, elle nous permet d’économiser simplement notre énergie. Nous savons, à travers notre vécu, qu’à l’intérieur de cette zone, nous sommes en « sécurité ».

Zone de confort égal stabilité

C’est la zone que nous avons identifiée comme « stable » selon le principe d’homéostasie. Ce concept définit l’équilibre dans lequel nous nous sentons « bien » avec un minimum d’effort à fournir : facile et hors de danger immédiat.

Pourquoi quitter sa zone de confort ?

Pourquoi donc quitter sa zone de confort alors qu’on s’y sent bien ?

Bonnes et mauvaises raisons pour changer

Changer pour le sport : c’est ce que j’ai fait une partie de ma vie. Je dépensais une bonne partie de mon énergie à fuir les habitudes. Je m’en vantais d’ailleurs. J’étais constamment en dehors de ma zone de confort. Je me sentais fort et provoquais l’admiration. Le souci, c’est qu’il est, à mon sens, difficile de tirer un quelconque bénéfice de cette philosophie.

Elle est, en effet, épuisante car l’être humain ne s’est pas construit ainsi.

Ce n’est pas votre faute. Si vous souffrez de vos habitudes ou de ne pas réussir à sortir de votre zone. L’être humain est ainsi fait. Notre instinct de survie nous protège !

Quelles sont donc les bonnes raisons pour sortir de cette zone ?

De mon point de vue, la seule bonne raison est que vous souffrez d’une situation qui ne vous convient pas ou qui a trop duré.

Encore une fois la question du sens revient

Ma réponse vous paraît trop simple ? Simple oui, mais pas simpliste, car vous aurez à vous poser la question du sens. C’est-à-dire, que voulez-vous vraiment ? C’est cette question qui me paraît essentielle.

En effet, est-ce que la souffrance que vous vivez a un sens pour vous ? Est-elle utile ? Comment vous fait-elle souffrir ?
Dans un monde de l’immédiat, beaucoup de situations peuvent provoquer une certaine souffrance, à commencer par l’attente. Cependant, si on y réfléchit, ce n’est pas l’attente qui nous fait souffrir, mais notre impatience. C’est notre besoin de résultat immédiat.

Oui, OK André, mais ce n’est pas de philosophie dont j’ai besoin, là, tout de suite. Arrête de me faire cogiter, j’ai besoin de réponses.

J’y viens.

Si votre souffrance est directement liée à ce que vous voulez vraiment, c’est probablement que vous êtes sur le bon chemin. Vous avancez à tâtons, c’est peut-être désagréable, mais vous avez quelque chose à apprendre d’utile.
Si honnêtement votre souffrance vous paraît inutile et n’a pas de sens, c’est probablement que vous gagnerez à changer la situation dans laquelle vous vous trouvez. Vous devez probablement sortir de votre zone de confort.

Pourquoi il nous arrive d’avoir peur hors de cette zone connue ?

Vous avez sans doute déjà senti la peur lorsque vous vous êtes aventuré dans votre zone de défi. Vous avez peut-être pu percevoir un danger réel ou imaginé. Mais certaines peurs sont plus néfastes que d’autres.
En effet, quand un danger réel est identifié vous n’avez plus qu’à trouver une solution pour vous protéger.
Je pense notamment au perchiste débutant qui ne sautera pas sereinement sans avoir préalablement vérifié que le matelas le protégerait suffisamment une fois la perche lâchée.

En revanche, pour certains, sortir de leur zone de confort suppose d’abord de prendre une décision. Cela peut vous paraître risible, mais pour certains, ça requiert de beaucoup d’énergie. En effet, décider, c’est faire des choix et choisir implique de renoncer à quelque chose. Mettre le doigt sur ce mécanisme pourrait vous aider à en réduire l’influence.

Par ailleurs, quand il s’agit de la peur de l’inconnu, il est plus difficile de l’identifier en tant que telle. Dans ce cas, il est possible qu’il s’agisse de la peur développementale. N’hésitez pas alors à segmenter votre effort pour passer à l’action et avancez à petit pas.

Notre amie procrastination : qu’a-t-elle à nous apprendre ?

Notre amie procrastination a toujours quelque chose à nous dire. Soit que nous sommes sur la bonne voie et que nous avançons dans le dur. Bravo, pensez seulement à ménager votre monture. Soit que nous n’avons pas identifié ce que nous voulons vraiment ou que la situation que nous vivons n’est pas si inconfortable. Dans ce cas, vous pouvez vous posez la question : « Qu’ai-je à tirer encore de cette situation ? »

Mise en sécurité et économie d’énergie

Lorsque le changement ne se produit pas malgré tous vos efforts, il se pourrait que vous deviez revoir vos priorités.
Malgré que vous avez répondu à la question du sens et que vous avez trouvé ce qui compte vraiment pour vous, il peut rester un problème de taille. Celui de la quantité d’énergie disponible pour agir.
Avant de tout envoyer balader, vérifions un autre point ensemble.

La question vous brûle les lèvres alors, allons-y !

Comment sortir de sa zone de confort ?

Je ne reviendrai pas sur les préalables cités plus haut. Ce sont des clés qui méritent qu’on y retourne régulièrement. Cela dit, j’aimerais que nous abordions rapidement un autre sujet souvent oublié. Il s’agit de la hiérarchie de nos besoins.

En effet, qu’il s’agisse de Maslow ou de Henderson, ils établissent une hiérarchie qui n’est pas exclusive, mais qui cependant permet de nous éclairer sur certains écueils.

Permettez-moi de prendre le cas extrême.

On ne peut pas dire, en effet, que notre besoin d’apprendre est moins important que celui de respirer de façon fluide. Néanmoins, quand on respire bien, notre apprentissage est grandement facilité.

Pyramide des besoins et sortie de zone de confort

Quand on souhaite un grand changement, on doit vérifier que notre système est disponible et prêt à nous suivre.

Voici l’échelle des besoins selon Virginia Henderson

  1. Besoin de respirer
  2. Besoin de boire et manger
  3. Éliminer
  4. Se mouvoir et maintenir une bonne posture
  5. Dormir et se reposer
  6. Se vêtir et se dévêtir
  7. Maintenir sa température
  8. Être propre, protéger ses téguments
  9. Éviter les dangers
  10. Communiquer
  11. Agir selon ses croyances et valeurs
  12. S’occuper en vue de se réaliser
  13. Besoin de se recréer, se divertir
  14. Besoin d’apprendre

Quel rapport avec la sortie de sa zone de confort ? C’est une bonne question et la réponse est relativement simple.
Quand on cherche à sortir de sa zone de confort pour se mettre en relation avec les autres (Communiquer) mais que nous peinons à nous reposer (Dormir et se reposer), on met notre système en tension.
Il est alors tout naturel qu’il se mette en sécurité.
On a besoin de retrouver ses pénates.

Si on prend la pyramide de Maslow, il sera difficile d’atteindre la réalisation de soi si nous manquons d’amour de façon chronique.

Vous avez compris. Pour se mettre en relation ou encore répondre à son besoin de reconnaissance, il faut déjà avoir répondu au besoins de survie. C’est-à-dire, vous devez avoir couvert à minima, les besoins de 1 à 9 dans la grille de Henderson.

Quels sont vos enjeux ?

De la même manière que vous pouvez avoir vos enjeux conscients pour franchir vos limites, votre fonctionnement automatique a les siens.
Il est toujours question de gestion d’énergie ou pour de dire d’une façon plus actuelle, est-ce que votre sortie de zone de confort est écologique ?

L’un des problèmes les plus récurrents, c’est celui de voir le temps passer. Cela peut générer du stress et de la frustration, d’où le sentiment d’urgence et une certaine souffrance.

Mais il se peut également que vous ayez une autre idée derrière la tête. Ce n’est plus seulement la question du pourquoi, mais du pour quoi qu’il faut aussi se poser. Si l’enjeu est trop important, il pourrait vous faire échouer. Ce qui, parfois, est le mieux qui puisse arriver.

Comment sortir de sa zone de confort ? Jouez !

sortir de sa zone de confort en jouant

Plus l’enjeu est fort, plus le risque est important, plus la peur se manifeste… vous connaissez la suite. C’est le serpent qui se mord la queue lorsqu’on se concentre sur le résultat et on en oublie le chemin à parcourir.
Revenons au début de notre parcours, à notre enfance. Nous n’avions pas à nous occuper de notre survie, quelqu’un d’autre le faisait pour nous. Tout ce que nous devions faire c’était d’apprendre. Je sais, vous me voyez venir, mais ça va toujours mieux en le disant.

Comment apprennent les enfants ?
En jouant, bien évidemment.

Il réside aussi une grande différence entre l’enfance et l’âge adulte. C’est notre rapport au temps qui a changé.

Nous ne cessons de répéter que « le temps passe vite », « le temps passe de plus en plus vite ! »

En effet, l’enfant ne se pose pas la question du temps bien qu’il essaie de l’intégrer, de le quantifier, c’est quelque chose qui lui échappe.

Si nous réussissions à nous affranchir de la notion de temps et que nous prenions nos sortie de zone pour un jeu, que pensez-vous qu’il se passerait ?
Je vais vous donner ma réponse.
On tirerait des erreurs les leçons qu’on a à apprendre sans s’attarder. Observez la vitesse d’apprentissage des enfants.
Elle fait généralement envie aux adultes.

Réduisez donc vos enjeux si vous ne pouvez les supprimer et agissez dans l’ici et maintenant sans vous inquiéter du temps. De toutes manières ce qui doit arriver, arrivera. On n’y peut rien.

Accepter ses propres limites et celle de la condition humaine, c’est s’en affranchir dans l’ici et maintenant. Vous ne me croyez pas ? Laissez-moi vous faire découvrir cet exemple qui n’en est qu’un parmi tant d’autres. Je vous parle de Hakarat Hatov ou Nick Vujicic qui n’ont ni bras ni jambes et malgré tout croquent la vie à pleines dents.

Sans chercher à être exceptionnel, ces exemples ont des similitudes avec celui des sportifs. Ils sont constamment à la recherche du dépassement de leurs propres limites. Cependant, sans tomber dans l’extrême ni basculer dans l’autosatisfaction, qu’avons-nous à apprendre de leur parcours ?

Ce qui me vient en premier, c’est que ne pas atteindre ses objectifs, loin d’être un échec, constitue plutôt une opportunité d’apprendre. Le deuxième point à retenir c’est que sortir de sa zone de confort ne se fait pas sans effort et qu’on n’a rien sans rien.

Mais rappelez-vous, quand vous étiez enfant et que vous ne saviez pas marcher. Votre objectif n’était sûrement pas de celui de courir.
Vous avez d’abord voulu vous redresser pour vous asseoir. Vous avez ensuite cherché à tenir debout en vous tenant.
Vous avez été ensuite heureux de tenir en équilibre sans support… A cette époque de la vie, nous sommes généralement centrés sur le chemin !

L’appétit vient en mangeant !

Souvent j’entends : oui, mais, je manque de confiance en moi ! C’est un faux problème. En restant centré sur l’ici et maintenant, centré sur le prochain pas à franchir, vous ne devriez plus avoir de problème de confiance en vous.

Sortir de sa zone de confort en s’appuyant sur les habitudes

« Last but not least » ou dernier point, mais pas des moindres, vous pouvez exploiter vos habitudes. Plus haut, je vous parlais de mon expérience sans habitudes ni routines. Je vous ai raconté combien c’était fatigant.

L’inverse est vrai aussi.

En effet, si vous vous appuyez sur vos routines et habitudes pour sortir de votre périmètre de sécurité, vous économiserez de l’énergie.
En effet, en repérant vos routines et habitudes, vous allez pouvoir ancrer de nouveaux comportements avec une grande facilité. Vos sorties de zone seront contrôlées et donc bien moins fatigantes et productives.

Faites, dès à présent, la liste de vos habitudes et listez les rendez-vous habituels réguliers, les actions que vous répétez jour après jour. Comment pourriez-vous intégrer un nouveau comportement en vous appuyant sur l’existant ?

Répondez à cette dernière question et décidez de votre prochaine sortie de zone de confort.

Besoin d’un peu de motivation pour réussir à sortir de votre zone de confort ?

Bref, voici comment sortir de sa zone de confort :

  1. Prenez votre temps pour répondre à ces questions : quel est votre pourquoi ? Quelles sont vos motivations profondes ?
  2. Est-ce que vos besoins premiers sont satisfaits ? Que pourriez-vous faire pour mieux les combler ?
  3. Jouer plutôt que s’entêter : l’obstination vous perdrait, mais la détermination vous aidera.
  4. Appuyez-vous sur vos habitudes déjà acquises

Les 3 clés pour s'affirmer PDF

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